• Des encarts publicitaires obligatoires sont maintenant présent sur la plateforme d'Eklablog, tout du moins pour ceux qui utilisent le système des blogs gratuits. Résultat des courses, comme vous pouvez le constater, mon blog Chemin faisant se retrouve avec des panneaux publicitaires (enfin vous pouvez le constater uniquement si vous n'utilisez pas de bloqueur de pub dans votre navigateur) Aussi, je vous encourage fortement à utiliser Adblock Plus pour faire disparaître de vos écrans cette invasion et retrouver votre tranquillité au sein de ce lieu.

     

    Note : Je laisse ce blog inactif en ligne pour le moment, si mes écrits, mes interventions, mes idées vous interpellent, vous plaisent, vous manquent, sachez que je suis depuis janvier 2016 sur mon nouveau blog : Folle autonomie 

    Au plaisir de vous retrouver, à très bientôt.

    Odile Jacquemet


  • Après un travail acharné de plusieurs semaines, je suis enfin en état de présenter mon nouveau blog Folle autonomie ! J'ai pris le temps d'y déposer plusieurs articles histoire d'avoir de quoi se mettre sous la dent, entre autre des anciens articles (quelque peu transformés) de la rubrique Chroniques d'une apprentie autonome de ce lieu qu'est Chemin faisant, car c'est par cette rubrique que l'idée et l'envie de créer Folle autonomie m'est venu. 

    Cela veut aussi dire que je vais me consacrer entièrement à ce nouveau blog et laisser Chemin faisant en l'état. 

    Folle autonomie, mon nouveau blog

    Copie d'écran du blog Folle autonomie

    Je vous invite donc à venir me visiter. C'est du genre : Qui m'aime me suive ! ^^

    Je vous invite également à vous inscrire à la newsletter de ce nouveau blog car des surprises vous y attendent !

    Et donc, le premier "nouvel article" est par ici, avec une vidéo de mon cru : http://folleautonomie.com/colere-noire-frustration-agressivite/

    A très vite !!

    *******************************

    Note : Au cours de cette visite, merci de prendre le temps de lire le Manifeste et l'A propos


    5 commentaires
  • "À notre décharge, les systèmes dans lesquels nous évoluons au quotidien, à commencer par notre système éducatif, contribuent à nous maintenir dans cette peur constante du lendemain. « Si tu ne travailles pas à l’école, tu n’auras pas de diplômes ; et sans diplômes, tu n’auras pas de travail ; et sans travail tu n’auras tout simplement pas de vie ! » Résultat, conditionnés et prisonniers d’un doute existentiel permanent, nous passons régulièrement à côté d’opportunités qui auraient pu nous enrichir (à tous points de vue, pas seulement au niveau financier), si seulement nous avions consenti à prendre quelques risques.

    Et pourtant ! On pourrait trouver des dizaines d’exemples pour lesquels c’est davantage l’appréhension du risque plutôt que le risque réel lui-même qui nous empêche d’avancer. Pire encore, d’autres exemples illustrent au contraire à quel point nous sommes capables d’occulter le risque véritable juste parce que l’illusion est plus douce que la triste réalité. Prenons ainsi le cas d’un individu au chômage qui se voit tout-à-coup offrir deux emplois au même moment : d’un côté, un poste temporaire mais passionnant et bien rémunéré ; de l’autre, un emploi stable, en CDI, sans relief et payé au minimum syndical. Que croyez-vous que notre demandeur d’emploi va choisir ? Neuf fois sur dix, le CDI. Tout simplement parce que le risque est trop grand de se retrouver au chômage après une simple mission, et qu’il a peur de ne pas pouvoir assumer ses obligations à moyen terme.

    Autre exemple : décidément en veine, notre cobaye imaginaire rencontre son banquier qui lui propose alors deux placements. Le premier est totalement garanti mais peu rémunérateur (la garantie a un prix et c’est le client qui le paie à son banquier pour que ce dernier puisse prendre des risques avec SON argent). Le second placement, en revanche, peut lui faire gagner beaucoup d’argent… mais aussi lui faire perdre son capital de départ, disons une fois sur cinq. Évidemment, notre homme tout juste sorti du chômage va préférer le placement le plus sûr, quitte à ne rien gagner du tout. Car ce qu’il veut éviter à tout prix, c’est surtout de perdre quoi que ce soit.

    Mais avec 80% de chance de gagner gros, le risque est-il aussi insurmontable ? Existe-t-il seulement ailleurs que dans son imagination ? Notre cobaye imaginaire serait-il devenu devin ? A-t-il développé l’incroyable faculté de lire l’avenir ? Si oui, il ferait mieux de contacter au plus vite une entreprise de trading peu scrupuleuse qui sera disposée à payer grassement ses services, ou bien un gouvernement qui saura adapter sa politique aux événements futurs. Il pourrait aussi tout simplement acheter un billet de loto et cocher les bonnes cases.

    Vous souriez peut-être, mais vous ne devriez pas. Parce que s’il est vrai qu’un tel individu prescient n’existe pas dans la réalité (sinon, il empocherait la super cagnotte quasiment chaque semaine), on trouve en revanche des millions de Français prêts à dépenser de l’argent plusieurs dizaines de fois par an dans des jeux de hasard, en dépit du risque tout à fait réel, lui, et particulièrement élevé (supérieur à 90%) de perdre l’intégralité de leurs mises à chaque fois. Oui, oui, à chaque fois . Car, cerise sur la tête du tigre à dents de sabre, l’expérience ne les instruit pas le moins du monde. Au contraire, certains arrivent même à se persuader qu’à force de perdre, ils finiront fatalement par gagner.

    Au total, près d’un adulte sur deux participe aux jeux de hasard en France, pour une mise moyenne de 2000 euros par an et par joueur. Sachant qu’ils ont une chance sur 20 millions de gagner le gros lot et qu’ils courent le risque de ne même pas récupérer leur mise dans 93 cas sur 100, combien parmi eux seraient prêt à dépenser la même somme pour un placement considéré comme ultra-risqué, c’est-à-dire où ils auraient par exemple une chance sur deux de tout perdre ? La réponse est aussi évidente qu’irrationnelle et pourtant, elle est directement liée à notre évolution. Bien peu sauront analyser logiquement la situation, et l’immense majorité préfèrera continuer de miser sur la possibilité infime de gagner beaucoup en occultant totalement le risque considérablement élevé de tout perdre. Ici, c’est la disproportion entre le gain espéré et la mise qui fausse le jugement, ou tout au moins qui déplace le risque : les gens ont alors beaucoup plus peur de passer à côté de plusieurs millions que de perdre 30 ou 40 euros chaque semaine.

    Finalement, nous sommes surtout sensibles au risque de provoquer la disparition de notre vision idéale de l’avenir, une vision réconfortante qui nous pousse souvent à faire « le bon choix compte tenu de la situation »… au lieu de tenter la meilleure option possible, quitte à ce qu’elle soit aussi la plus « dangereuse ». C’est ce qui fait la différence entre les gens qui réussissent leur vie et ceux qui se contentent de la gagner."

    Lire l'article en entier ici : http://www.loretlargent.info/investissement/pourquoi-le-darwinisme-nous-condamne-a-rester-pauvres/17312/


  • "Si tu apprends les leçons de la vie, tu t'en sortiras fort bien. Sinon la vie continuera tout simplement de te bousculer de toutes parts. En général, les gens optent pour deux solutions : certains se laissent bousculer par la vie ; d'autres se fâchent et en bousculent d'autres, que ce soit leur patron, leur mari, leur femme ou leur travail. Ils ne se rendent pas compte que c'est la vie qui les pousse et les bouscule."
    Je n'avais aucune idée de quoi il parlait.
    "La vie nous pousse tous à droite et à gauche. Certains abandonnent, d'autres se battent. Quelques-uns retiennent la leçon et progressent. Ils acceptent de bonne grâce que la vie les pousse de-ci de-là. L'attitude de ce petit nombre de gens signifie qu'ils ont la volonté et le besoin d'apprendre quelque chose. Ils apprennent et continuent d'avancer. La plupart des autres renoncent, mais quelques-uns comme toi se battent."
    Père riche se leva et alla fermer une vieille fenêtre de bois grinçante qui avait un urgent besoin d'être réparée. "Si tu apprends cette leçon, tu deviendras un jeune homme sage, riche et heureux. Si tu ne l'apprends pas, tu passeras toute ta vie à blâmer ton travail, ton maigre salaire ou ton patron pour tes problèmes d'argent."
    Père riche me regarda soudain pour vérifier si j'écoutais toujours. Ses yeux rencontrèrent les miens. Nous nous fixâmes tous deux et un fort courant de communication s'établit entre nous par le moyen de nos regards. Finalement, je détournai les yeux après avoir saisi son dernier message. Je savais qu'il avait raison. Je l'avais blâmé et pourtant je souhaitais vraiment apprendre. J'étais tiraillé.
    Père riche continua : "D'autre part, si tu es le genre de personne qui n'a pas de cœur au ventre, tu abandonneras chaque fois que la vie te bousculera. Si c'est ton cas, tu passeras toute ta vie à ne rien risquer, à te conduire honorablement, à te ménager en prévision d'un événement qui n'arrivera jamais. Puis, tu mourras comme un vieil homme ennuyeux. Il y aura un tas d'amis qui t'auront vraiment apprécié, car tu étais un travailleur tellement gentil et laborieux. 
    Mais la vérité est la suivante : tu auras laissé la vie te réduire à la soumission. Au fond de toi tu étais terrifié à l'idée de prendre des risques. Tu voulais vraiment gagner, mais la peur de perdre était plus forte que l'excitation que procure la victoire. Au plus profond de ton être, toi et seulement toi sauras que tu n'as pas donné ton maximum pour essayer d'y parvenir. En fin de compte, tu auras choisi d'éviter les risques."
    Nos yeux se croisèrent de nouveau.
    "Vous m'avez poussé à droite et à gauche, n'est-ce pas ? demandai-je.
    - Certaines personnes pourraient peut-être affirmer cela, dit en souriant père riche. Pour ma part, je te dirai simplement que je t'ai donné un aperçu, un échantillon de la vie.
    - Quel avant-goût de la vie ?" demandai-je encore fâché, mais ma curiosité était maintenant éveillée et j'étais encore prêt à apprendre. 
    - Mike et toi êtes les premiers êtres à me demander de leur enseigner comment gagner de l'argent. J'ai plus de 150 employés et aucun d'eux ne m'a demandé un jour ce que je connais de l'argent. Ils me demandent un emploi et un salaire, mais jamais de leur enseigner ce que je sais à propos de l'argent. Par conséquent, la plupart d'entre eux passeront les meilleures années de leurs vies à travailler pour de l'argent, sans vraiment trop comprendre pourquoi ils travaillent."
    J'étais assis là à l'écouter attentivement.
    "Donc, quand Mike m'a dit que tu voulais apprendre comment faire de l'argent, j'ai décidé de concevoir un cours inspiré de la vie réelle. J'aurais pu parler et parler, mais tu n'aurais rien compris. J'ai donc décidé de laisser la vie te bousculer quelque peu pour que tu finisses par m'entendre. C'est pourquoi je ne t'ai payé que 10 cents de l'heure;
    - Quelle est donc la leçon que j'ai apprise en travaillant pour 10 cents de l'heure ? Que vous êtes mesquin et que vous exploitez vos travailleurs ?"
    Père riche se cala dans son fauteuil et rit de bon cœur. "Il serait préférable que tu changes ton point de vue. Arrête de me blâmer en pensant que c'est moi le problème. Si tu crois que je suis le problème, il va falloir que tu me fasses changer. Si tu prends conscience que c'est toi le problème, alors tu peux te changer toi-même, apprendre certaines choses et devenir plus sage. La plupart des gens veulent que le reste du monde change, mais pas eux-mêmes. Laisse-moi te dire qu'il est plus facile de te changer toi-même que de transformer n'importe qui d'autre.
    - Je ne comprends pas, dis-je.
    - Ne me blâme pas pour tes problèmes, dit père riche avec de l'impatience dans la voix.
    - Mais vous ne me payez que 10 cents.
    - Et qu'apprends-tu donc ? demanda père riche, l'air suffisant.
    - Que vous êtes pingre, avare et mesquin, dis-je avec un sourire espiègle.
    - Je vois, tu penses que je suis le problème, dit père riche.
    - Vous l'êtes sans l'ombre d'un doute.
    - Eh bien, conserve cette attitude et tu n'apprendras rien. Si tu continues de penser que je suis le problème, quels choix te restera-t-il ?
    - Eh bien, si vous ne me payez pas davantage, si vous ne témoignez pas plus de respect à mon égard et si vous ne m'enseignez pas, je vais abandonner.
    - Bien dit, fit père riche. Et c'est exactement ce que la plupart des gens font. Ils abandonnent et se mettent à la recherche d'un autre emploi, de meilleures perspectives d'avenir et d'un salaire plus élevé, en pensant réellement qu'un nouvel emploi et un meilleur salaire résoudront le problème. Dans la plupart des cas, cela ne résout rien.
    - Qu'est-ce qui va donc résoudre le problème ? Est-ce le fait d'accepter tout simplement ce misérable 10 cents de l'heure en souriant ?"
    Père riche esquissa un sourire;
    "C'est ce que les autres font. Ils ne font qu'attendre une augmentation en pensant que davantage d'argent résoudra le problème. La plupart se contentent de ce chèque alors que d'autres se trouvent un second emploi et travaillent plus dur encore, mais toujours pour un maigre salaire."
    J'étais assis là à fixer le plancher et je commençais à comprendre la leçon que père riche m'expliquait. J'avais le sentiment que cela représentait un aperçu, un échantillon de la vie. Finalement, je levai les yeux et je dis : "Mais qu'est-ce qui va donc résoudre le problème ?
    - Ceci", dit-il en s'adossant et en me donnant une petite tape sur la tête. "Cette matière entre tes oreilles."
    C'est à ce moment précis que père riche partagea avec moi le principe fondamental qui le distinguait de ses employés et de mon père pauvre, et qui l'amena par la suite à devenir l'un des hommes les plus riches d’Hawaï, tandis que mon père très instruit, mais pauvre, se débattit toute sa vie sur le plan financier. 
    Père riche répéta à plusieurs reprises ce principe fondamental que j'appelle "la première leçon" : Les pauvres et la classe moyenne travaillent pour l'argent. Les riches font en sorte que l'argent travaille pour eux.

     

    Passage du livre de Robert T. Kiyosaki "Père riche, pauvre".


  • Et si la meilleure chose que nous puissions faire pour nos enfants était simplement de les laisser tranquilles ? Ou pourquoi les méthodes d’éducation modernes rendent nos enfants malheureux.

    Par Jay Griffiths (*).

    Je me sentais comme complice de torture malgré moi. Les échos des cris de la victime sonnaient contre les murs vernis. La porte, aussi bien fermée fut-elle, ne pouvait bloquer les cris de panique. Un bébé, seul et emprisonné dans un lit d’enfant.

    La mère du bébé était visiblement perturbée, trop. Pâle et au bord des larmes. Elle était elle-même une victime, abusée par les partisans du contrôle des pleurs, ou Méthode Ferber – ce système impitoyable, cruel pour eux deux.

    Contrôle. Pleurs. Les mots parlent d’eux-même : un système d’intimidation qui contrôle les sentiments d’un bébé. On a dit à la mère que la situation était inverse, que c’est le bébé qui essayait de lui imposer sa volonté, mais tout ce que je pouvais voir c’était un bébé d’un an affolé par l’abandon qu’il vivait. Une mère américaine a eu ce témoignage poignant sur internet : « La Méthode Ferber vaut-elle le prix de mon chagrin ou suis-je vraiment en train de torturer mon enfant ? Cela me semble être un châtiment cruel et inhabituel”.

    L’idée derrière cette méthode, c’est qu’on peut “apprendre“ à un bébé à arrêter de pleurer en le laissant pleurer seul. Un parent ira de temps en temps jeter un coup d’œil, mais ne prendra pas le nourrisson dans ses bras et ne restera pas avec lui. Au bout d’un moment, le bébé intégrera que les pleurs n’apportent pas de réconfort et cessera de pleurer. Les parents sont encouragés à planifier et à limiter le temps qu’ils passent à vérifier que tout va bien. Est-ce que le système fonctionne? Bien sûr que oui. Ce n’est pas la question. La vraie question est pourquoi un tel système est-il encouragé ? Pourquoi est-il accepté ? Qu’est-ce que cela révèle à propos des priorités de notre époque ? Et en quoi ce système apporte-t-il des réponses à l’énigme des enfants malheureux ?

    Câlinés, soignés et bichonnés, la plupart des nourrissons à travers la plus grande partie de l’histoire ont découvert le monde accompagnés. Chez les Mayas Trojolabales du Chiapas au Mexique, les enfants durant les deux premières années de vie sont toujours auprès de leurs mères, instantanément apaisés avec des jouets ou du lait pour éviter qu’ils se sentent malheureux ne serait-ce qu’un instant. Pour les nourrissons de moins d’un an du peuple Aché – nomades de la forêt au Paraguay – la plupart de la journée est consacrée à un lien tactile avec leur mère ou leur père, et ils ne sont jamais posés sur le sol ou laissés seuls pendant plus de quelques secondes. En Inde et dans de nombreuses autres parties du monde, les enfants partagent le lit de leur mère jusqu’à l’âge de cinq ans.

    Beaucoup des raisons pour lesquelles de nombreux parents optent pour la méthode Ferber peuvent se résumer en un seul mot : travail. Les parents qui veulent vivre selon un “programme routinier” tiennent au contrôle des pleurs, plaide Gina Ford, célèbre défenseur britannique de cette méthode, qui remarque que les bébés qui ont été pliés à une routine sauront ensuite s’adapter facilement à l’organisation du temps à l’école et, on peut le supposer, seront plus adaptables au monde du travail.

    Lire la suite...



  • Voici Les Enfants du capitaine Grant, un roman d'aventures de... (pour lire la suite de cet article, je vous invite à vous rendre sur mon nouveau blog Ebook illustre : http://ebook-illustre.com/index.php/2016/02/24/les-enfants-du-capitaine-grant-jules-verne/)






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