• Enquête sur la loi du 3 janvier 1973 de Pierre-Yves Rougeyron

    Ailleurs :

    "La loi de 1973 n’institue qu’une seule interdiction, celle de l’escompte en faveur du Trésor public, qui existe depuis au moins 1936.

    Son article 19 vient confirmer la tradition des conventions pour encadrer les concours de la Banque à l’État.

    Ainsi, non seulement elle ne change rien à la situation sur ce plan, mais elle simplifie le cadre et le fonctionnement de la Banque de France tout en clarifiant sa législation. Enfin, selon Valéry Giscard d’Estaing, cette réforme offre à la Banque la possibilité de « participation à des accords monétaires internationaux » (un an plus tôt, la France intégrait le Serpent Monétaire Européen).

    La question qu’il faut donc se poser ne porte pas sur le sujet de la loi de 1973, mais sur la pertinence et la composition des Conventions passées entre le gouvernement et la Banque de France, approuvées par le Parlement. Ce débat, qui doit être mené, met en branle de nombreux concepts économiques comme la création monétaire, l’inflation, la gestion budgétaire et bien d’autres que nous ne saurions traiter au sein de cet article. Ce dernier visait simplement à répondre à la question : La loi du 3 janvier 1973 empêche-t-elle l’État d’emprunter à la Banque de France sans intérêts ? À cette question, selon nous, la réponse est non."

    Source (texte dans son intégralité) : Idées reçues sur la loi du 3 janvier 1973, dite "loi Rothschild"

    « Conférence France Guillain (pratique du bain dérivatif)De la désinformation des "anti" : la stratégie du choc »