• Il était une fois la socialisation

    Il y a de nombreuses années, lorsque mon premier enfant n'avait encore que deux ans, je me documentais sur comment faire l'école à la maison, sur comment enseigner à mon enfant ce qui est censé être enseigné dans une école de la république, mais pas seulement, car pour moi c'était déjà bien trop réducteur, bien trop cloisonné, trop verrouillé, les oeillères que nos gouvernants - notre société - s'acharnaient à plaquer soigneusement sur les têtes de nos chérubins, et des chérubins que nous avions tous été à un moment, m'étaient pénibles.

    C'était un sujet qui me tenait à coeur mais qui me posait problème, mon manque de confiance en moi sans doute, ma peur d'échouer, de ne pas être assez capable, pas assez cultivée, pas assez patiente, pas suffisamment forte pour tenir ce rôle dans le temps face au regard accusateur de ce monde dans lequel je vivais - regard accusateur qui était surtout le mien, encore trop fragile que j'étais pour faire complètement fi de la société qui m'entourait -, pas assez, pas assez, pas assez... et toutes les excuses de la terre pour expliquer mon angoisse malgré mon intérêt non négligeable pour cette approche de l'enseignement. J'étais mère, j'étais éducatrice, j'étais donc aussi enseignante. "On enseigne le mieux ce qu'on a le plus besoin d'apprendre", c'est une citation que j'aime beaucoup, elle me suit partout, toujours dans tout ce que je fais, et là, elle avait toute sa place. J'étais mère au foyer, j'étais donc tout cela, j'avais tout cela à apprendre, entre autre. A cette époque là, j'avais 23 ans. 

    J'ai finalement mis mon fils dans une école privé - maternelle -, j'avais fait ce choix pour me décaler déjà de cet enseignement du public qui me hérissait. J'avais fait toute ma scolarité dans le public, je ne voulais en aucun cas faire subir cela à mes enfants. Pourquoi ? Parce que je n'ai jamais vu de lieu plus vide, plus creux, que ce type d'établissement et ceux qui y professent. Il y a des exceptions bien sûr, des professeurs qui sortent du lot, qui peuvent réconcilier avec le genre humain, oui, ouf, cela peut exister, sauf que je n'en ai rencontré aucun de ma classe de CE1 à la fin de mon collège. La maternelle fut une période enchanteresse, la classe de CP également - l'apprentissage de la lecture fut pour moi un éblouissement -, avec une vieille institutrice que j'adorais, et puis le vide, le néant, le début de la concurrence, des classements, des notes, des regards de travers, des jugements sur comment tu es habillé, sur ton apparence, sur la vie que tu mènes, sur ta famille, sur ta religion - ou ton manque de religion -, etc... Bref, sur le "comment ! tu oses ne pas être comme tout le monde !". Scandale. 

    C'est dans cette école privé que mon fils découvrit la lecture avec une méthode particulière - que je n'aurai jamais trouvé dans le public ! puisqu'ils sont tous formatés dans le même moule -, "Bien lire et aimer lire" méthode phonétique et gestuelle créée par madame Borel-Maisonny, une méthode permettant de lire, de déchiffrer un mot compliqué, un mot complètement inconnu d'un jeune enfant démarrant dans la lecture. Une méthode incroyable alors pour moi, une merveille par la suite pour mes autres enfants - car après avoir décidé de quitter la banlieue parisienne, un trois pièces dans un hlm tout confort dans le 93, pour la campagne normande et un abri de jardin de 20 m2 (sans eau chaude) dans lequel ma tribu (nous étions alors cinq dans l'abri de jardin, et cela pendant trois ans) s'installait en attendant que nous construisions de nos blanches mains notre maison, parpaing par parpaing, sur le terrain que nous venions d'acquérir - qui se retrouvèrent tous, l'aîné également, dans des écoles publiques avec comme technique d'apprentissage de la lecture, la méthode semi-globale, et tout ce que cela sous entend de désastre, d'incompréhension. Pour chacun de mes enfants, j'ai systématiquement refais le même parcours que pour mon fils aîné, j'ai utilisé le même livre à la maison pour les aider, et en fait non, pas les aider, mais vraiment pour leur apprendre à lire ! ni plus ni moins, car sinon, c'était peine perdu. Je précise qu'en plus, mon deuxième fils avait un problème de dyslexie, alors la méthode semi-globale fut une belle monstruosité pour lui - encore plus que pour les autres -, heureusement que j'étais derrière pour tout reprendre chaque soir, chaque jour, et lui redonner tant bien que mal un peu de confiance en lui au niveau de la lecture - je précise d'ailleurs à ma grande joie, que mon dyslexique de fils aime lire, et lit ! (il a maintenant 22 ans) et ça, ce n'est pas grâce à l'éducation nationale ni aux méthodes préconisées par ces chères têtes pensantes qui mènent la barque de la société dans laquelle nous vivons.  

    Des anecdotes sur les conflits entre parents et corps enseignant, je ne compte plus. Des aberrations du type "comment ! ta mère t'a expliqué comment faire des divisions parce que tu n'avais pas compris en cours ? et maintenant tu as compris avec sa façon de faire à elle ?" Scandale !! Et puis d'abord "maintenant on ne fait plus comme ça, c'était une ancienne façon de faire, aujourd'hui c'est différent, ta division il ne faut pas la présenter comme ça. Ca ne se fait plus." Là, c'était ma fille qui venait de se faire incendier par son institutrice. Une mère qui s'occupe de ses enfants, non mais franchement, de quoi elle se mêle ! N'empêche, une fois que le principe des divisions était compris, peu importait la présentation de la chose, le boulot était fait et c'était là l'important. Par la suite ma fille rendait ses divisions comme le voulait son institutrice, et sans erreur ! merci maman.

    Après l'école primaire publique, tous mes enfants ont fait leurs années collège dans un établissement privé. Il n'y a que là - sauf rares exceptions, l'institutrice de CP en public qui donnait de son temps même pendant les vacances scolaires, pour aider ses élèves en difficulté, et ce, gratuitement ! bénévolement, une que je qualifierai de "la vieille école", en dehors de la méthode semi-globale... - que j'ai trouvé des personnes consciencieuses, ne comptant pas leurs heures, prêtent à donner de leur temps, de leur sueur pour que leurs élèves suivent, comprennent, s'intéressent. Et encore, ce n'est pas le cas de tous les professeurs, mais c'est là que j'en ai trouvé le plus. Il y a dans le privé un état d'esprit quasi inexistant dans le public. 

    Ensuite, pour ce qui est de l'enseignement professionnel, j'ai noté que dans le public et dans le privé, la conscience et le temps passé avec les élèves était le même. Là, d'un seul coup, le bon côté de l'humain réapparait. Mais pour ce qui est du lycée général... le passage du privé au public est un cauchemar. Tout d'abord parce qu'il règne dans le public ce que je n'arrive pas à nommer autrement qu'une "forme de racisme" envers ceux qui viennent du privé. Combien de remarques désobligeantes, voir avilissantes, de la part d'enseignants du lycée envers ma fille venant d'un collège privé. Exemple : "Si votre fille ne comprend pas mes cours, c'est qu'elle n'a pas assimilé le programme du collège, voilà tout, c'est qu'elle n'a pas le niveau" m'a sorti un jour son professeur d'histoire, alors que ma fille avait eu son brevet des collèges avec une mention, et qu'elle recevait pour cela une bourse du mérite (ce qui est aussi un scandale pour ces gens du public, une bourse du mérite, non mais franchement, tsss..., mais bon évidemment, ce professeur l'ignorait, et je l'ai d'ailleurs laissé dans son ignorance). 

    Combien de combats à mener chaque fin d'année parce que ces mêmes enseignants veulent absolument diriger votre enfant dans une autre section, un autre établissement, ou encore, la faire redoubler ! alors qu'au final, et mes NON acharnés et répétitifs, elle a eu son bac comme elle le voulait, pour ensuite faire la licence de son choix, ne leur en déplaise. 

    Bon, là, depuis le début, je suis dans l'apprentissage des fameux fondamentaux qui manquent si cruellement à nos chérubins, dixit nos dirigeants et toute la société dans son ensemble. Mais s'il n'y avait que cela...

     

    Réaction de ma fille à cette vidéo : "clip métaphorique fort malheureusement véritable..."

    Mon deuxième fils : "raahhh j'ai du faire 3 essais de commentaires foireux, j'arrive juste pas à exprimer ce que j'ai quand je regarde ce clip. Alors que les paroles me parlent pas du tout, comme quoi des fois les images sont plus fortes que la parole."

    Ma réponse : "Oui, à mon niveau c'est pareil, à la limite, ici les paroles font bruit de fond pendant que les images font ressortir des souvenirs anciens et toujours vivaces. Les images font ressortir l'horreur cachée au plus profond, et les mots d'Indochine restent lettres mortes."

    Mon fils aîné n'a encore rien dit sur le sujet, et le "petit" dernier ne l'a pas encore regardé, mais je sais déjà combien ils auraient à dire sur ce sujet, tout comme leur frère ci-dessus, combien ils ont tous payé le prix fort, combien nous avons tous plus ou moins payé le prix fort, dans ces camps que l'on nomme école, et qui sont soi-disant le nec plus ultra de la socialisation. A ce propos, cela me rappelle ce passage de lecture des tortures dignes des damnés, passage du livre de Megan Lindholm "Le Dieu dans l'ombre".

     

    Ailleurs, sur un forum, je suis tombée sur ces paroles d'une mère*, puis sur cette histoire croustillante** :

    *"Restons donc sur la socialisation de l'enfant, l'intégration à la vie sociale si j'ai bien compris. 

    Alors voilà, je le dis clairement, pour moi l'école n'est pas la condition essentielle à la socialisation, pas plus que la crèche ou la halte garderie. Je ne remets pas ICI en cause leurs capacités dans certains domaines, puisque ce n'est pas un sujet sur la déscolarisation ou l'instruction en famille. 

    En effet, passer une grande partie de son temps avec des enfants du même âge environ, je ne vois pas en quoi ça permet de s'intégrer dans la vie sociale. La société est hétérogène, donc enfermer les enfants dans un groupe plutôt homogène c'est pour moi de la collectivisation (pas dans le sens stalinien du terme, n'est-ce pas). 

    Pour parler de l'école, les enfants passent entre 3h et 6h par jour (s'ils ne mangent pas à la cantine) avec 25 à 30 enfants du même âge, ils vont faire pipi tous ensemble à l'heure décidée par l'école, ils goûtent tous ensemble à l'heure décidée par l'école, ils vont se défouler tous ensemble à l'heure décidée par l'école, etc. Si on applique ça à une société, c'est la Corée du Nord, non ?????"

     

    ** Mais la socialisation ?

    Deux femmes se retrouvent dans un parc, pendant que leurs enfants se balancent et jouent au ballon. Les deux femmes les surveillent, assises sur un banc. Au bout d'un moment, elles se mettent à discuter.
    M: - Bonjour, je m'appelle Martine. Mes enfants sont les trois en rouge, ça m'aide à les repérer.
    T: - (Sourire) Moi c'est Thérèse. les miens sont ceux en rose et en jaune. Vous venez souvent ici ?
    M: - Deux ou trois fois par semaine, après la bibliothèque.
    T: - Oh ! Comment faites-vous pour trouver le temps ?
    M: - On fait l'école à la maison, alors on vient dans la journée le plus souvent.
    T: - J'ai des voisins qui font aussi l'école à la maison, mais les miens vont à l'école publique.
    M: - Comment faites-vous ?
    T: - Ce n'est pas facile. Je vais à toutes les réunions de parents et je fais travailler les enfants tous les jours après l'école, je m'implique beaucoup.
    M: - Mais la socialisation ? Ca ne vous ennuie pas qu'ils soient enfermés toute la journée avec des enfants du même âge, sans aucune possibilité d'avoir des relations naturelles ?
    T: - Eh bien, oui, mais je me donne du mal pour compenser ça. Ils ont des amis qui font l'école à la maison, et nous allons chez leurs grands-parents presque tous les mois.
    M: - Vous semblez une mère très dévouée. Mais est-ce que ça ne vous ennuie pas toutes les occasions qu'ils manquent ? Je veux dire en étant tellement isolés de la vie réelle - comment vont-ils savoir à quoi le monde ressemble - ce que font les gens pour gagner leur vie - comment s'entendre avec tous ces gens différents ?
    T: - Oh, nous en discutons aux réunions de parents, et nous avons créé une caisse pour inviter des gens réels dans les classes. Le mois dernier, un policier et un docteur sont venus parler dans toutes les classes. Et le mois prochain, il y aura une femme du Japon et un homme du Kenya.
    M: - Oh, nous avons rencontré un japonais au supermarché l'autre jour, et il en est venu à parler de son enfance à Tokyo. Mes enfants étaient complètement fascinés. Nous l'avons invité à dîner et nous avons fait connaissance de sa femme et de ses trois enfants.
    T: - Super. Hum, peut-être devrions-nous prévoir des plats japonais à la cantine pour la Journée Interculturelle.
    M: - Peut-être votre invitée japonaise pourrait-elle manger avec les enfants ?
    T: - Oh non, elle a un emploi du temps très chargé. Elle a deux autres écoles à visiter ce jour-là. Ce que nous faisons est projet collectif.
    M: - Oh, dommage. Eh bien, peut-être allez-vous rencontrer quelqu'un d'intéressant au supermarché un jour, et vous pourrez l'inviter à dîner.
    T: - Je ne pense pas. Je ne parle jamais aux gens dans les magasins - et sûrement pas à ceux qui risquent de ne même pas parler notre langue. Et si ce japonais n'avait pas parlé français ?
    M: - Pour tout vous dire, je n'ai pas eu le temps d'y penser. Avant même que je l'aie remarqué, mon fils de 6 ans lui demandait ce qu'il allait faire avec toutes les oranges qu'il achetait.
    T: - Vos enfants parlent à des étrangers ?
    M: - J'étais juste à côt de lui. Il sait que tant qu'il est avec moi, il peut parler à qui il veut.
    T: - Mais vous lui donnez de mauvaises habitudes. Mes enfants ne parlent jamais à des étrangers.
    M: - Même quand ils sont avec vous ?
    T: - Ils ne sont jamais avec moi, sauf à la maison après l'école. Alors vous voyez pourquoi il est si important qu'ils comprennent qu'il est absolument interdit de parler à des étrangers.
    M: - Oui, je vois. Mais s'ils étaient avec vous, ils pourraient avoir l'occasion de rencontrer des gens intéressants en toute sécurité. Ils auraient un aperçu du monde réel, dans des situations réelles. Ils pourraient aussi sentir réellement ce qui permet de dire qu'une situation est dangereuse ou suspecte.
    T: - Ils verront ça en CE2 et CM2, en Instruction Civique.
    M: - Eh bien, je vois que vous êtes une maman attentionnée. Je vous laisse mon numéro - si jamais vous voulez discuter, appelez-moi. J'ai eu plaisir à faire votre connaissance.

    (auteur inconnu - traduction Brigitte Guimbal)

     

    Bref, pourquoi parler de tout cela aujourd'hui, maintenant que mes enfants sont grands ? (sur mes quatre enfants, le plus jeune, le seul que j'ai encore avec moi à la maison a 14 ans) parce que, hier, en me baladant sur le forum d'Eklablog, je suis tombée sur un blog qui m'a fait sauter de joie. Un blog avec le témoignage d'une jeune fille de 18 ans ayant fait toute sa scolarité en famille.

    Je mets ici son blog en lien : From homeschool to life, et puis celui de sa famille : Découvrir avec Mi et Lou, et puis d'autres aussi que j'ai découvert au fur et à mesure de mes pérégrinations : Théo m'a lu Anne ief et Le nid à bestioles et encore Apprendre à l'air libre. Je n'ai pas tout lu bien sûr, j'ai survolé, creusé à certains endroits plus qu'à d'autres, mais sur le fond, chapeau bas mesdames, j'applaudis.

    Cela fait du bien, un bien fou, c'est le type même d'approche qui a tendance à me réconcilier avec le genre humain, c'est dire. 

    « La métamorphose des cloportesCivilisation avancée 10000 ans av J-C. »

  • Commentaires

    1
    Odile Jacquemet Profil de Odile Jacquemet
    Lundi 13 Mai 2013 à 14:57

    J'oubliais, ce "léger détail" que je voulais absolument placer dans cet article, le sujet sur les allocations de rentrée scolaire non versées aux enfants non scolarisés (dans le cas d'un choix d'école à la maison), mais ayant toujours cette obligation de recevoir un enseignement. Alors que les livres sont à acheter, par exemple pour le primaire et le collège, alors qu'ils sont prêtés dans un milieu scolaire classique. Et pareil pour tout le matériel qui sera utile pour l'apprentissage des enfants, les sorties, les films à consulter, le matériel informatique, etc. Faire l'école à la maison n'est pas synonyme d'économie potentielle ! loin de là, mais la société a décidé de faire l'économie de ceux qui oseraient ne pas entrer dans le moule préfabriqué.

    Voir le témoignage ci-dessous :

    http://lenidabestioles.blog4ever.com/blog/lire-article-540499-9535946-votre_bestiole_ne_va_pas_a_l_ecole___pas_d_allocat.html

    Donc, récapitulons, dans une société où nous avons tous l'obligation de donner un enseignement à notre enfant jusqu'à ce que ce dernier ait ses 16 ans, il faut savoir que seul celui intégrant un système scolaire d'état pourra profiter des avantages financiers accordés par le même état. Les autres, devront se débrouiller sans aide d'aucune sorte. Ce qui finalement offre l'autonomie rêvée, cela permet une fois de plus d'échapper au cadeau empoisonné de l'assistanat, celui de l'enfer pavé de bonnes intentions qu'est l'école de l'éducation nationale à mes yeux. 

     

    Autre chose encore, les inspecteurs

    "Reprenons : la loi impose l’instruction de tous les enfants. Pour cela, elle met à la disposition des parents plusieurs choix : l’instruction en famille ou l’école (et, dans le vocable école, on peut choisir : publique, privée hors contrat, privée sous contrat). Les parents choisissent le mode d’instruction qu’ils souhaitent pour leurs enfants. La plupart, l’immense majorité choisit l’école. Les autres optent pour l’IEF. Cela est bien différent de ce que l’on croit généralement, à savoir que l’IEF serait juste une porte de sortie de l’école, qui serait la voie "normale". Ce choix est une liberté protégée par la Constitution. Elle appartient à chaque parent, aussi sûrement que le choix du prénom de son enfant. Nous avons choisi autre chose que l’Education Nationale ; nous avons choisi "nous".

    Par conséquent, l’inspecteur de l’Education nationale qui arrive pour contrôler une de ses ouailles (pense-t-il) se trouve face à une famille qui a fait un choix dans lequel l’Education Nationale ne rentre pas. Ca vire forcément au dialogue de sourds…"

    http:// apprendrealairlibre.com/2012/ 10/05/ 10-idees-recues-sur-la-non-sco- 8-les-enfants-de-lief-doivent- etre-evalues-tous-les-ans-pour -etre-autorises-a-continuer/

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