• Les allemands contestent la version de l'histoire à la télé

    "Pour ne s'en tenir qu'à la situation actuelle en Europe, les uns ne jurent plus que par l'Occident et son aura déjà crépusculaire de liberté mercantile ; les autres par ce qui se lève à l'est et les unit dans une aspiration née sur les décombres de l'ancienne URSS. Et les deux se font face, plus que jamais. Mais lorsque l'Occident se drape dans les oripeaux de la vieille idéologie éculée de sa sacro-sainte "Démocratie", il ne s'en allie pas moins sans vergogne – aux monarchies les plus barbares et décadentes aux Proche et Moyen Orient – et en Ukraine au Parti Social-Nationaliste relooké Svoboda, essai manifestement mal cloné de l'ancien Parti National-Socialiste allemand des années 30 et dont il s'efforcera même assez naïvement de copier les vieux emblèmes. Mais quel rapport entre les soldats du défunt IIIème Reich et les excités de Pravyi Sektor ? La vertueuse UE ne s'en formalisera pourtant pas pour autant, pas plus que de cette étrange alliance de la carpe et du lapin : les affaires d'abord, mais le profil bas. Peu importe la vérité des mots pourvu qu'ils s'incrustent dans les esprits.
    La Russie, elle, n'ira peut-être pas jusqu'à cette hypocrisie, mais ne s'en trouvera pas moins conduite à faire de sa guerre contre l'Allemagne le symbole unificateur de sa "Grande guerre patriotique" à la gloire de l'Armée Rouge en stigmatisant le IIIème Reich comme le Grand Satan agresseur de l'innocente Sainte Russie en juin 1941 – celle-ci, on le sait, partie prenante essentielle du très léonin "Tribunal International de Nuremberg" sur la justice duquel les historiens révisionnistes savent aujourd'hui à quoi s'en tenir. Malédiction de l'Histoire donc, mais Poutine pouvait-il faire autrement avec près de 20 % d'électorat communiste ? Conséquemment ce seront bien derrière les drapeaux de l'URSS soviétique que défileront les armées russes et chinoises le 9 mai 2015. Rire du Diable encore, car s'il est une chose certaine c'est que ce n'était pas contre le peuple russe que s'était dressée l'Allemagne à l'aube du 22 juin 1941 – l'Armée Vlassov suffirait à le montrer – mais bien contre Staline, l'état bolchévique et l'Armée Rouge à ses frontières, quinze jours à peine avant qu'elle ne déferle sur l'Europe ainsi qu'on le sait depuis 1989 et l'ouverture des archives russes. Comme nous le soulignions déjà en 2011, ce sont donc bien incontestablement, qu'on le veuille ou non, les armées du Reich qui sauvèrent l'Europe de la submersion communiste en 1941, et ce au prix de la ruine totale des villes allemandes et du massacre de plusieurs millions de leurs habitants. Car, en définitive, ce n'est pourtant pas l'Allemagne qui atomisa les villes japonaises d'Hiroshima et de Nagazaki, perpétuant ainsi le plus grand crime contre l'humanité que le monde ait connu, mais bien les grands libérateurs de la très noble "Croisade des démocraties"."

    Source : La guerre en marche.

    « Dr Robert Morse (en français) - Une illusion qu'on appelle « maladie » (SLA / Charcot / Lou Gehrig) Le pouvoir de régénération en chacun de nous »