• "Les antifascistes d'aujourd'hui, feront les fascistes de demain"

    "Les antifascistes d'aujourd'hui, feront les fascistes de demain". Winston Churchill (1874-1965)

    Pour commencer, quelques petits rappels :

    "Fascisme (étymologie) : De l’italien fascismo, dérivé de fascio (« faisceau de licteur ») - licteur (étymologie) : Officier public qui marchait devant les premiers magistrats de la Rome antique, qui portait une hache placée dans un faisceau de verges, et qui faisait à la fois office d’appariteur et de bourreau. (Le consul avait douze licteurs, le dictateur en avait vingt-quatre.) - qui était l’emblème du parti fasciste italien. Apparenté à faix, faisceau, etc.

    Régime politique qui s'appuie sur un pouvoir fort, un État sécuritaire, l'exaltation du nationalisme et une politique réactionnaire.

    Ce qui menace la culture ce sont les fascismes, les nationalismes étroits et artificiels qui n'ont rien de commun avec le vrai patriotisme, l'amour profond de son pays. Ce qui menace la culture c'est la guerre à laquelle fatalement, nécessairement, ces nationalismes haineux conduisent. — (André Gide, Discours sur Maxime Gorki, en annexe de Retour de l’U.R.S.S., 1936)

    Le nazisme, toutefois, a été enterré sous les bombes, et plus personne ne se réclame du fascisme. Afin de donner consistance à l’indispensable danger fasciste, il faut inventer des fascistes. Est ainsi présumé ou déclaré fasciste celui qui se met en travers de la route du communisme. De Gaulle fonde le Rassemblement du peuple français ? C’est un fasciste. Certains prétendent que l’URSS abrite des camps de concentration ? Ce sont des fascistes. Le terme « fascisme » ne correspond plus à un contenu objectif. Il n’est plus qu’une insulte, une arme pour disqualifier l’adversaire. — (Jean Sévillia, Le terrorisme intellectuel de 1945 à nos jours, Paris, Perrin, 2000)"

    Source : http://fr.wiktionary.org/wiki/fascisme

    "Le fascisme (en italien fascismo) est un mouvement politique italien apparu en 1919. (...)

    Au sens strict, le terme désigne le mouvement politique fondé par Benito Mussolini, ainsi que le régime qui était en vigueur sous la monarchie italienne quand Mussolini était au pouvoir, de 1922 à 1945. Adversaire de la démocratie, du parlementarisme, de l'individualisme, de la société libérale héritée du XIXe siècle, du capitalisme et de la liberté économique, du socialisme et du marxisme, le fascisme mussolinien est autoritaire, nationaliste, militariste, a recours à la violence et ne croit pas à l'égalité des êtres humains. Ce sens strict est notamment utilisé par les historiens de l'Italie.

    Au sens large, le terme s'est étendu à tout mouvement politique ou organisation s'appuyant sur un pouvoir imposé par la force au service d'une classe humaine dominante, la persécution d'une classe ennemie chargée de tous les maux, l'exaltation du sentiment nationaliste, le rejet des institutions démocratiques et libérales, la répression de l'opposition et un contrôle politique extensif de la société civile. Le nazisme s'est en partie inspiré du fascisme.

    Dans son acception la plus large, le terme est employé pour disqualifier l'ennemi politique."

    Source : https://fr.wikipedia.org/wiki/Fascisme

    "L'antifascisme est l'opposition organisée au fascisme et à l'extrême droite.

     Il prend forme dans les années 1920 et se développe conséquemment à la montée du fascisme en Europe. Il a connu un très fort développement au cours des années 1930, étant à l'origine de la formation des Fronts populaires, puis pendant la Seconde Guerre mondiale au sein des résistances contre les dictatures fasciste et nazie ainsi que les régimes de collaboration.

    L'antifascisme peut désigner dans une acception plus large une idéologie tendant à s'opposer également à la droite dite « dure ». (...)

    Actuellement, la tradition antifasciste est revendiquée par des mouvements politiques de l'extrême-gauche (SCALP-No Pasaran, Francs-tireurs partisans, Coordination antifasciste de Belgique…).

    Cet antifascisme plus marqué à l'extrême-gauche, est apparu dans les années d'après-guerre, puis a grossi à partir des années 1960 et 1970, ne s'opposant plus seulement aux groupes fascistes et nazis, mais par généralisation à toute politique de droite dite « dure », qu'elle soit sécuritaire, conservatrice ou patriotique, voire « néo-libérale ». Ainsi certains politiciens de droite comme Nicolas Sarkozy en France ou Oskar Freysinger en Suisse, ou leurs partis, sont fortement critiqués par les mouvements antifascistes actuels.

    Certains mouvements se réclamant de l'antifascisme ne s'opposent pas uniquement à l'extrême-droite, mais à la droite en général, ainsi qu'au capitalisme (ce qui était déjà souvent le cas à l’origine de l’antifascisme, dans les années 1920 et 1930).

    La mouvance antifasciste actuelle est aussi fortement liée à la scène « skinhead de gauche » par le biais des organisations type RASH (Red and Anarchist SkinHead), redskin (skinhead communistes) et SHARP (skinhead against racial prejudices), ainsi qu'à une partie de la mouvance altermondialiste et anticapitaliste qui ont par la suite créé des groupes « Antifa ». (...)

    Pour Pier Paolo Pasolini, connu pour son combat antifasciste réel contre le fascisme italien, l'antifascisme moderne est une posture naïve ou de mauvaise foi*. Pour lui l'antifascisme, par le choix volontaire ou non d'une cible qui n'existe pas ou n'existe plus, est le fascisme d'aujourd'hui.

    (*Ajout personnel : «S'il n'y a pas d'ennemi, il faut en inventer un. La force militaire qui se voit refuser une cible extérieure se retourne toujours contre ses propres populations.» (extrait de La guerre est la forme de chaos la plus facile à obtenir) Ce que je vois là-dedans, c'est une "force militaire" personnelle, intérieure à chaque personne - comme à chaque pays - qui se propulse à l'extérieur pour ne pas voir ce qui se joue au-dedans, pour ne pas affronter face à face au-dedans, nos propres démons, "A la guerre d’uniformisation, au mondialisme, à cette violence là contre le Soi, le corps hurle et répond par la maladie : xénophobie, racisme." - de la différence entre le mondialisme fait d'uniformisation, et la mondialisation fait d'échanges entre les peuples et ce depuis la nuit des temps).

    Pasolini : fascisme et antifascisme :

    Dans ses Écrits corsaires (1975) - voir aussi la vidéo ci-dessus qui reprend la lecture de ces Écrits corsaires -, il écrit : « Une bonne partie de l'antifascisme d'aujourd'hui, ou du moins ce qu'on appelle antifascisme, est soit naïf et stupide soit prétextuel et de mauvaise foi. En effet elle combat, ou fait semblant de combattre, un phénomène mort et enterré, archéologique qui ne peut plus faire peur à personne. C'est en sorte un antifascisme de tout confort et de tout repos. Je suis profondément convaincu que le vrai fascisme est ce que les sociologues ont trop gentiment nommé la société de consommation**. »

    (**note personnelle : voir "La société du spectacle" et aussi "In girum imus nocte et consumimur igni" de Guy Debord)

    En France, Lionel Jospin qui fut le premier secrétaire du Parti socialiste en 1981 et durant tout le premier septennat de François Mitterrand, puis ministre du gouvernement sous le second, avoua en 2007 que : « Pendant toutes les années du mitterrandisme nous n'avons jamais été face à une menace fasciste donc tout antifascisme n'était que du théâtre, nous avons été face à un parti – le Front National – qui était un parti d'extrême droite, un parti populiste aussi à sa façon mais nous n'avons jamais été dans une situation de menace fasciste et même pas face à un parti fasciste. »

    Certains analystes reprochent au mouvement antifasciste contemporain des combats à géométrie variable : pour Pierre-André Taguieff, philosophe et politologue, l'indignation des antifascistes vis-à-vis de certaines dictatures serait davantage motivée par des motifs politiques que par un réel intérêt pour le sort des populations sous le joug de dictateurs. Il écrit ainsi que « depuis les années 1970, les "antifascistes" les plus résolus ne se mobilisent jamais contre les dictateurs en exercice dans le monde et ne semblent pas s'indigner devant les multiples régimes tyranniques qui privent de liberté des millions d'hommes ». Pour Taguieff, l'antifascisme tombe dans le manichéisme avec ses figures sacrées comme Fidel Castro ou Mao et ses obsessions comme les États-Unis ou l'extrême droite. Ainsi, selon lui, « la posture antifasciste à force de se rigidifier, se confond avec le simplisme manichéen de la mentalité libertaire la plus sectaire et obtuse ». (...)

    Selon George Orwell, dans Les Pieds dans le plat espagnol, le mouvement anti-fasciste a surtout servi une « démocratie bourgeoise », et a été soutenu par des communistes devenus dans les faits des contre-révolutionnaires."

    Source : https://fr.wikipedia.org/wiki/Antifascisme

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    Ceci étant posé, je vais reprendre le sens strict de la définition du fascisme : "Adversaire de la démocratie, du parlementarisme, de l'individualisme, de la société libérale héritée du XIXe siècle, du capitalisme et de la liberté économique, du socialisme et du marxisme, le fascisme mussolinien est autoritaire, nationaliste, militariste, a recours à la violence et ne croit pas à l'égalité des êtres humains."

    Et le sens large : "Au sens large, le terme s'est étendu à tout mouvement politique ou organisation s'appuyant sur un pouvoir imposé par la force au service d'une classe humaine dominante, la persécution d'une classe ennemie chargée de tous les maux, l'exaltation du sentiment nationaliste, le rejet des institutions démocratiques et libérales, la répression de l'opposition et un contrôle politique extensif de la société civile."

    Toute cette lecture provoque chez moi quelques questions :

    1) Le fait d'être conscient des horreurs que peuvent porter en son sein une démocratie, et donc en faire part à ses contemporains - par exemple -, cela fait-il de nous des fascistes ? Et en cela, toujours par exemple, Alexis de Tocqueville était-il un fasciste ? Plus proche de nous, Pierre Desproge était-il un fasciste ?

     2) Dans l'article Société d'asociaux, je notais ceci : "Que de gémissements sur le prétendu  "individualisme" de nos jours, sur le chacun pour soi, sur l'oubli des autres. Oubli des autres ? Dans un monde ou tout est fait pour que chacun ne soit jamais seul face à lui-même ? Dans une société du tout image, tout musique, tout bruit de fond (télé, ordi, musique - que ce soit dans les magasins ou ailleurs -, etc.), tout association, tout regroupement (pédagogique, école, communes, etc.), tout lotissement, tout immeuble de x étages ? Tout est fait pour empêcher de se retrouver seul face à soi-même, tout est soigneusement mis en place pour distraire chacun, car il faut se distraire n'est-ce pas. Mais se distraire de quoi au juste ? de ce qui étouffe en nous occupant du matin au soir et même la nuit pour ceux qui n'arrivent plus à dormir ? ou de ce que notre Soi pourrait bien nous révéler si nous nous penchions un peu plus sur ce qui ne tourne pas rond dans notre existence ? Les autres sont un peu trop présents, voilà ce qu'il y a. Ce n'est pas l'individualisme qui pose problème, mais le manque d'individualisme, c'est très différent."
    Donc si j'ai bien compris un des points du sens premier, du sens strict du fascisme, le fascisme est l'adversaire de l'individualisme ?... (que chacun fasse ses conclusions sur notre société actuelle)

    Il est également l'adversaire de l'exaltation du sentiment nationaliste, dans le sens large du fascisme, car mettre en avant l'individu, le faire passer comme étant essentiel - et non noyé dans la masse, uniformisé - c'est faire preuve de fierté et donc être aussi parfois amené à l'exalter en cas de refus, de rejet de ce que nous sommes ; notre corps, notre maison, mais encore, à une autre échelle : notre pays, notre nation, notre société.

    3) Sur l'égalité des humains, le fait de montrer combien à notre époque notre société est tombée dans l'égalitarisme (exemple type : le collège unique et la dégringolade que cela sous-entend, la fameuse uniformisation de l'enseignement pour "démocratiser" l'accès à l'éducation, le grand bain, le grand brassage ou aucune tête ne doit dépasser ni décider de prendre une autre direction) et plus du tout dans l'égalité respectueuse de chacun, cela fait-il de nous des fascistes ? Ce qui mine de rien rejoint le problème de l'absence pure et simple d'une reconnaissance de  l'individualisme cité ci-dessus, de cette liberté là.

    "Les droits individuels sont conformes à la nature de l'homme : l'homme est un animal social, certes, mais pas au point que sa vie n'ait de sens que dans et par la société, comme l'abeille dont la vie est inséparable de celle de la ruche."

    4) Sur le rejet des institutions démocratiques et libérales (capitalisme et liberté économique)...

    "Capitalisme (étymologie) : Le terme capitalisme provient du mot latin « caput », qui signifie « la tête », à l'origine la tête de bétail (le cheptel).
    Le mot apparaît postérieurement à ceux de « capital », de « capitaliste » , ou de « mode de production capitaliste » qui sont au XIXe siècle les termes régulièrement utilisés par Marx :

    -Le mot « capital » apparaît au XIIe siècle dans le sens de fonds, d'avance, de masse d'argent à faire fructifier.
    -Le mot « capitaliste » désigne peu après un « détenteur de richesses » pour ensuite désigner l'entrepreneur, « celui qui engage une masse d'argent dans le processus de production ».
    -Le mot « capitalisme » apparait en Allemagne au XIXe siècle, employé par les socialistes allemands comme Friedrich Engels, puis des sociologues-historiens comme Max Weber et Werner Sombart

    Il ressort que l'étymologie du terme « capitalisme » renvoie en permanence à ses deux caractéristiques fondamentales :

    – le « capital » comme masse d'argent, génératrice de revenus ;
    – le « capitaliste » comme agent opérationnel ou comme vecteur social.

    Comme le dit l'historien Fernand Braudel : « Capitalisme doit être mis et perçu entre capital et capitaliste »."

    "Il serait erroné de présenter le capitalisme comme une « invention » récente, qui serait de plus typiquement occidentale, née de la « révolution industrielle » du XIXe siècle, comme certains le prétendent après Marx et Karl Polanyi, confondant capitalisme et industrialisme. (note personnelle : nous revoilà avec la société libérale hérité du XIXe siècle cité dans le sens strict du fascisme, à savoir, cette erreur essentielle sur le fond du problème puisque confondant le capitalisme avec l'industrialisme) On en retrouve des prémices auparavant, même si la généralisation du système capitaliste s'est faite dans les sociétés occidentales modernes.

    On cite l'économie de l'empire mésopotamien (3360-312 avant J.-C.) comme un exemple de capitalisme précoce : la Mésopotamie, partie du monde pré-libérale et décentralisée (par opposition à l'empire égyptien, statique et centré sur la figure du Pharaon), favorisait la petite propriété agricole, le commerce, l'artisanat, l'import-export (Afrique, Perse) et la banque de prêt.

    Durant l'antiquité gréco-latine, les échanges commerciaux sont restés très importants. Les premiers capitalistes furent les propriétaires terriens, et le capital foncier circulait, s'échangeait, s'accumulait. L'activité bancaire elle-même est importante avec une technique bancaire romaine très développée : dépôts (rémunérés ou non), virements, prêts, etc. Le droit de propriété est respecté et l'impôt n'est conçu que comme une contrepartie de services rendus (usage d'un lieu public, port, marché, route…) ou comme une contribution exceptionnelle (dépenses militaires), l'impôt foncier n'existant pas sous l'Empire romain, et l'impôt direct ne concernant que les provinces conquises."

    Pour plus de précisions, voir : Archéoéconomie.

    Donc, être capitaliste - et pas un fervent défenseur de l'industrialisme, soit l'humain devenu objet au sein de machines, dans un monde de machines, donc une perte de toute éthique de l'entrepreneur devenu lui-même une machine à produire des bilans, des statistiques, etc... le début de la perte de toute éthique et les dérives actuelles qui en découlent, le bourgeois ne se sentant plus de joie de devenir enfin ce qu'il convoitait depuis toujours, « devenir calife à la place du calife ! »  -, donc être un commerçant, un entrepreneur, l'argent n'étant qu'un outil (revoir l'étymologie du mot capitaliste, caput, signifiant tête, de bétail, du cheptel), le troc, le système des échanges en sont d'autres, c'est être un fasciste ? dans la conception moderne du fascisme (dixit les antifascistes, voir plus haut la citation). Le souci étant la cupidité de l'homme, peu importe l'outil qu'il utilise, cela ne change rien sur le fond.

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    Bref, oserai-je dire que de nos jours, l'antifasciste est un fasciste qui s'ignore ? pendant que les jugés fascistes - par des antifascistes autoproclamés - ne sont en fait bien souvent que des personnes mettant en avant les dysfonctionnement d'une société, d'une démocratie.

    Note : cela fonctionne sur le même principe pour les prétendus antiracistes, antiracistes étant bien plus racistes que la majorité des gens, car au nom d'une éradication (la chasse est ouverte !)  d'une "forme" (anti ceci, anti cela) qui dérange, on prétend ainsi présenter une ouverture, quand ce n'est pas un amour, de toutes les formes. C'est le "au nom du plus grand nombre" qui rejette tout ce qui diffère, surtout l'individu, donc l'individualisme. Donc l'exact opposé de ce qui est mis en avant, le tout sous couvert d'humanisme.

    Même mode de fonctionnement également, pour l'approche des vaccins. Il faut, sous le prétexte du bien être "du plus grand nombre" - éviter des épidémies -, prendre le risque d'éliminer une certaine population, ou si ce n'est pas l'éliminer, c'est la rendre malade ou handicapée là ou elle ne l'était pas auparavant, le tout dans un "éventuellement peut-être risque d'une épidémie". (voir à ce propos : Silence on vaccine et La face cachée des vaccins)

    Idem pour l'anticapitalisme, et tout anti-isme possible et imaginable. C'est donc très dans l'air du temps.

    Il n'y a pas plus importante dictature, dans le mode de fonctionnement de la pensée, que les anti machin truc chouette. De plus, cet acharnement à vouloir supprimer, étouffer, ou "éduquer" des personnes dites fascistes, racistes ou capitalistes - dans les exemples précédents - montre combien ces mêmes acharnés fuient ce qu'ils sont. Ils s'en vont guerroyer au dehors, ce qui les travaille au dedans. (on enseigne le mieux ce qu'on a le plus besoin d'apprendre)

    Pour conclure, il y a ce passage que j'avais adoré, un passage du tome un de la BD de Joann Sfar "Le chat du rabbin", plus exactement à la dernière page du tome un : "Voilà que j'éprouve de la sympathie pour cet humain qui me donne des coups de pieds. Tant que je le croyais intransigeant et vertueux, je le haissais. Depuis que je le sais duplice et hypocrite, depuis que je le vois se débattre entre ses hormones et ses convictions, je l'aime. Dans mes bras, petit fou égaré ! (BING !)" - et le chat du rabbin se prend un coup de pied.

    Voilà à quoi tout cela me fait penser au final.

    Sinon, pourquoi cet article aujourd'hui ? suite à une grosse fatigue à force de voir des accusations en fascisme un peu partout. Juste histoire de remettre un peu les pendules à l'heure, les points sur les i et les barres sur les T.

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