• Manger ce que nous offre notre lieu de vie

    "L'homme du 21e siècle a perdu ses facultés d'observation, avant 1950 sauf si les carences protéiques et l'alcoolisme régnaient, les enfants étaient robustes, ils ignoraient quasiment les otites, les rhino-pharyngites, les bronchites même l'hiver et ceci malgré une alimentation très réduite en fruits aqueux ( les cerises, les fraises, les pommes, les poires, les pêches, les prunes, les oranges, les ananas, les papayes, etc. etc.), parfois un fruit le dimanche était en hiver le seul apport ! (...)
    Si l'on observe la répartition des fruitiers sur la planète, on observe que la nature développe d'autant plus d'arbres fruitiers que le climat est chaud et d'autant moins que le climat est froid.
    Si l'on tient compte de l'instinct et des envies spontanées : on a envie d'un fruit lors d'un bel après-midi Africain, ce fruit qui nous rafraîchit et nous donne la sensation de mieux supporter la chaleur. Par contre, si le climat est froid, on est en Alaska ou en Sibérie, il fait –30°, le fruit ne fait pas envie, on grelotte et le nez coule encore plus après son ingestion : d'instinct la pomme, l'orange ou autre fruit aqueux ne sont pas désirés, au contraire.
    La nature raréfie les fruits en hiver, elle les donne à profusion en été."

    Source : Orange attention

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    Ajout personnel du 1er/10/2015 :

    Ce qui fait dire au docteur Morse que l'homme n'est pas fait pour vivre dans des zones froides, car sa nourriture première est le fruit.

    Ce qui me fait dire aujourd'hui, que peut-être s'agit-il là d'une réaction saine du corps cherchant à se débarrasser de ce qui le pollue, alors qu'avant, les gens ne le faisaient pas, et donc mourraient jeunes, et ce même si pas d'otites et autres rhino-pharyngites. (?) Il y avait tout de même nombre de maladies de poitrine... La tuberculose faisait des ravages.

    Sinon, en effet, manger ce que nous offre notre lieu de vie me semble aussi important, au niveau des plantes sauvages par exemple, ces fameuses plantes dites "mauvaises herbes", le plus souvent. Le grand défi étant de trouver notre équilibre entre ce que nous pouvons trouver sur place, et ce qui nous manque, car faute de bon environnement de vie. 

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