• Nécessité des ondes biologiques vitales

    Tout être vivant, et en particulier l'homme, a besoin, au cours de sa vie, d'une quantité définie de radiations biologiques. S'il ne la reçoit pas, sa vie diminue parallèlement en intensité et en durée.

    A notre connaissance, l'homme absorbe des ondes biologiques par trois processus différents.

    Le premier est l'assimilation des ondes biologiques introduites dans l'organisme avec l'eau de boisson.

    Mais la nature de l'eau de boisson est actuellement profondément différente de ce qu'elle était autrefois. (...) Bref, bilan habituel de l'assimilation d'ondes biologiques provenant de l'eau de boisson de l'homme : zéro.

    Le second processus est l'absorption de l'eau contenue dans les aliments consommés crus, sans avoir été portée à la température de 63 degrés, dite de pasteurisation.

    Les aliments crus contiennent une eau vivante, capable d'entretenir la vie. Leur consommation habituelle est donc excellente pour la santé. (...)

    L'homme moderne consomme surtout des produits stérilisés : les conserves, les aliments pasteurisés et cuits, s'ils sont dépourvus de germes pathogènes, sont également dépourvus d'ondes vitales. Ce sont des produits morts : lait, beurre pasteurisés, boissons pasteurisées, etc... (...)

    Troisième processus : Enfin, ces ondes, nous les absorbons par un organe que je classe en tête de tous les autres, par son importance pour le maintien de la vie : la peau.

    La peau est un organe merveilleux et étonnant, aux multiples propriétés, siège du toucher, qui nous prévient et nous défend contre les agressions extérieures, matérielles ou physiques. La peau, qui nous protège du froid et de la chaleur, et met en action des mécanismes de défense compliqués, est par-dessus tout un filtre, qui ne laisse passer, du cocktail de radiations dans lequel nous baignons, que celles qui nous sont bénéfiques, et principalement les radiations vitales.

    Le sang, qui circule sous la peau dans une infinité de capillaires, s'imprègne d'ondes biologiques et les véhicule dans tout l'organisme.

    Lorsqu'un grand brûlé a perdu trop de peau, il meurt d'asphyxie de radiations vitales parce que la suppression d'une grande partie du filtre naturel qui les absorbe, en prive certains organes. (...)

    Malheureusement, il faut bien reconnaître que l'homme moderne fait bien tout ce qu'il peut pour empêcher sa peau d'être baignée par les rayonnements bienfaisants qui proviennent du cosmos. C'est ainsi que se répand en particulier de plus en plus l'habitude de porter des vêtements en fibres synthétiques qui se chargent d'électricité statique, et jouent pour l'ensemble des radiations ambiantes, le rôle de la cage de Faraday. Les vêtements naturels légers, en fibres naturelles d'origine végétale (coton et lin) ou animale (laine et soie) présenteraient moins d'inconvénients de cet ordre. (...)

    On sait que l'homme est le seul animal (à l'exception de quelques espèces domestiques) qui ne vive pas pendant une durée égale à sept fois sa période de croissance, ce qui le conduirait au-delà de 120 à 130 ans. Il meurt prématurément et d'ailleurs de plus en plus prématurément, après avoir souffert de toutes sortes de maladies physiologiques et dégénératives. On sait aussi qu'il se prive en permanence de la plus grande partie des ondes biologiques qu'absorbent les animaux, du fait de son alimentation stérilisée, de ses boissons stérilisées,de ses vêtements, et de ses habitations en cages de Faraday...

    Passages du livre de Marcel Violet et Michel Rémy "Le secret des patriarches" (1962)

    « Pour une alimentation vivante et faite pour l'HommeJane Eyre - mini série 2006 »