• "Ne plus cacher sa tête dans le sable des choses célestes, mais la porter fièrement. Une tête terrestre qui créée le sens de la terre. (...) Suivre volontairement le chemin  qu'aveuglément les hommes ont suivis, approuver ce chemin et ne plus se laisser à l'écart comme les malades et les décrépis. (...) Qu'ils guérissent et se surmontent, et qu'ils se créent un corps supérieur. (...) Je connais trop bien ceux qui sont semblables à Dieu. Ils veulent qu'on croit en eux et que le doute soit un péché. Je sais trop bien à quoi ils croient eux-mêmes le plus. Ce n'est vraiment pas à des arrières mondes et aux gouttes de sang rédempteur, mais eux aussi croient davantage au corps, et c'est leur propre corps qu'ils considèrent comme la chose en soi. Mais le corps est pour eux une chose maladive, et volontiers ils sortiraient de leur peau. C'est pourquoi ils écoutent les prédicateurs de la mort, et ils prêchent eux-mêmes les arrières mondes. Ecoutez plutôt mes frères, la voix du corps guérie. C'est une voix plus loyale et plus pure. Le corps saint parle avec plus de loyauté et plus de pureté. Le corps complet, carré de la tête à la base. Il parle du sens de la terre."    



  • "Oui, pour le jeu divin de la création (...) il faut une sainte affirmation. L'esprit veut maintenant sa propre volonté.  Celui qui a perdu le monde veut gagner son propre monde." 


  • "Ce n'est pas à la foule que doit parler Zarathoustra, mais à des compagnons. Zarathoustra ne doit pas être le berger et le chien d'un troupeau, c'est pour enlever beaucoup de brebis du troupeau que je suis venu.  Des compagnons, voilà ce que cherche le créateur, et non des cadavres, des troupeaux ou des croyants. Des créateurs comme lui, voilà ce que cherche le créateur."  





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