• Pour une alimentation vivante et faite pour l'Homme

    Prenons, par exemple, un individu de 40 ans. Comme la majorité de ses congénères masculins, il a sans doute pris l'habitude de consommer trois repas par jour. Ce qui fait en moyenne 1000 repas par an, ou plus de 40000 repas au cours de sa vie. C'est très important de s'en souvenir.

    Nous supposons aussi que, comme la plupart des gens, presque toute la nourriture qu'il a consommé est cuite, en conserve ou transformée d'une quelconque manière, et qu'il a rarement mangé une quantité suffisante de nourriture crue ou un repas entier composé de légumes et de fruits crus uniquement. Ce qui fait que plus de 40000 repas, composés presque entièrement de nourriture morte (ou d'éléments chimiques inertes) sont passés dans son organisme.

    Il est impossible de régénérer des cellules vivantes dans un corps humain avec de la matière inerte (ou morte). Nous savons que ces 40000 repas ont servi à maintenir la vie, mais quasiment aucun nutriment sous forme vivante n'a été consommé pour régénérer les cellules et les tissus de son corps ou fournir les éléments chimiques qui les composent.

    En fait, il est effrayant de s'apercevoir que le seuil de tolérance d'une telle condition est généralement atteint à l'âge de 40 ou 50 ans. L'âge auquel la maturité et l'expérience sont là, une période où nous devrions savoir ce que la vie nous réserve, du moins dans les grandes lignes, mais aussi l'âge auquel la plupart des hommes et des femmes se retrouvent avec des corps négligés qui se dégradent rapidement et qui ne sont plus des véhicules efficaces avec lesquels mettre ces connaissances en pratique, menant rapidement à la sénilité et à l'abandon.

    Nous savons que le corps demande des fibres. L'erreur est dans l'interprétation de la fonction que remplissent les fibres. Pour avoir de la valeur, les fibres de notre alimentation doivent être composées de cellulose crue, ou de fibres issues des fruits et des légumes crus consommés mûrs et autant que possible à leur état naturel.

    Quand ils sont consommés de cette manière, après être bien mâchés, le processus de la digestion extrait le plus possible d'éléments chimiques contenus dans les fibres. Les fibres restantes passent par les intestins et deviennent, pour parler de manière imagée, hautement aimantées par l'action péristaltique des muscles. Alors, elles attirent les cellules et les tissus usagés de toutes les parties du corps dans les intestins pour les éliminer, ainsi que les déchets issus de la digestion normale, par le côlon, agissant à la fois comme un balai intestinal et comme un aspirateur.

    Quand la nourriture est cuite ou transformée de n'importe quelle manière, les fibres ou la cellulose sont converties en substance inerte dans laquelle tous les principes de vie ont été détruits. Ainsi, elles ne peuvent plus assurer leur fonction de balai ou d'aspirateur mais agissent plutôt comme une serpillière (gluante de préférence) poussant la matière sans aucun effet nettoyant. A cause de leur manque de magnétisme, qui ne peut pas être activé sur de la matière morte, elles n'ont aucune capacité à attirer les cellules et les tissus usagés ou n'importe quelle autre matière morte qui peuvent s'accumuler de toutes les parties du corps, dans les intestins.

    Étudiez ces deux situations. D'une part , une abondance de fibres crues passant dans le tube digestif et les organes émonctoires, agissant comme des balais et des aspirateurs après chaque repas, trois fois par jour, laissant non seulement des intestins propres à chaque fois mais aussi éliminant de l'organisme d'autres matières mortes accumulées. D'autre part, visualisez les fibres issues de la nourriture cuite ou dévitalisée (presque toujours en quantité excessive), passant par les intestins et les organes émonctoires trois fois par jour, 40000 fois ou plus en 40 ans, et laissant à chaque fois une couche, 40000 couches, aussi minces soient-elles, laissent forcément des traces.

    L'Homme est le seul membre du règne animal qui, malgré son intelligence soi-disant supérieure, satisfait son appétit aux dépends de son corps, et entretient cette tendance délibérément, sans faire appel à son bon sens, ni à son jugement, écoutant la douce voix de la tromperie lui dire que la nourriture n'a rien à voir avec l'état physique du corps.

    Avec un tel manque de connaissance, il n'est pas surprenant que, juste quand on atteint l'âge où notre connaissance et notre expérience deviennent intéressantes pour nous, qu'elles peuvent être utilisées à notre avantage et que nous sommes vraiment avides de commencer à VIVRE, nous nous retrouvons handicapés avec un corps qui est bon à mettre à la poubelle, sinon à la tombe. (...)

    Le lait de vache est bien plus épais que le lait maternel et il contient 300% de caséine en plus que le lait maternel. Il est conçu pour doubler le poids du veau en 6 à 8 semaines, alors que le corps d'un enfant a besoin de 6 à 7 mois pour doubler son poids. Le lait de vache construit la structure du corps du veau pour atteindre un poids de 450 à 900 kilos à la maturité. Nous n'avons pas réussi à trouver un homme ou une femme dont l'ambition est d'atteindre un poids de 110 à 135 kilos. (...)

    Dans le règne animal, aucun individu ne continue à consommer du lait une fois sevré. Il n'y a que l'Homme pour ignorer que la consommation de lait est responsable de nombreuses maladies. 

    La Nature a placé dans le lait les ingrédients nécessaires à chaque espèce, qui sont les plus adaptés à la croissance des petits.

    Le fait que le lait, utilisé comme nourriture après la maturité, maintient la vie, est indiscutable. Il est également incontestable qu'en de rares occasions nous pouvons voir une chèvre nourrir un veau, une chienne nourrir des chatons et une jument nourrir des chiots. Nous avons même vu une gorille nourrir un enfant. Mais ce sont des situations d'urgence et non des pratiques habituelles.

    Passages du livre de Norman Walker "Le guide de l'alimentation végétarienne et des salades"

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    Note personnelle : il faut que je retrouve le livre qui traite aussi de cela au niveau de la viande, c'est à dire de manger crue la viande, comme le faisait l'humain il y a des lustres de cela - avec cette croyance qui au final n'en n'était pas une (?), mais une réalité que l'humain dit civilisé a complètement zappé - pour prendre la force de l'animal qu'il tuait et mangeait ensuite, comme le cœur encore chaud extrait des entrailles de la bête chez les indiens d'Amérique par exemple.

    A notre époque le steak tartare serait un bon exemple de viande crue, si l'animal vivait dignement en broutant l'herbe des prés et qu'il était abattu juste avant d'être consommé, ce me semble.

    Au niveau du poisson il y a les sushis.

    Oeufs crus (un exemple d'une boisson que j'aime : un jus de citron, un œuf battu, un cuillère à soupe de miel).

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    Ajout du 11/08/2015 : il me semble que c'est dans le livre la Mission Sacrée avec deux passages que j'ai mis en ligne, en plus de l'accès au pdf gratuit du livre en question.

    « Plus tu es "malade", plus tu vas bien Nécessité des ondes biologiques vitales »