•  De nombreuses écoles de sagesse, inspirées par l'Orient, l'Égypte ou le druidisme, ont diffusé dans les siècles passés des enseignements destinés à reconnecter les êtres à leur essence et à leur révéler les mystères de l'univers. Aujourd'hui les rites, les rituels, les règles, les codes et les secrets ne sont plus adéquats à l'humanité actuelle. Les réponses que vous cherchez reposent en vous. Les seules pratiques spirituelles recommandées sont celles qui vous éveillent à votre vérité. En voici quelques-unes qui peuvent vous aider dans votre évolution, et que vous adopterez si elles vous conviennent.

     

    L'attention aux sentiments

    Dans votre quotidien, arrêtez-vous de temps en temps sur vos sentiments et émotions. Observez-les. Accueillez-les. Puis demandez-vous ce qu'ils cherchent à vous dire. Lorsque des sentiments négatifs (ou plus exactement de basse énergie) tels que tristesse, chagrin, colère, mélancolie vous habitent, remettez-les mentalement à la lumière (ou avec un geste symbolique). Vous imaginez que vous les tenez dans vos mains et que vous les redonnez au soleil, ou à un être de lumière, à une divinité tel que la Mère Terre, la Mère Divine, Dieu, l'archange Michaël, les anges, les esprits, etc, en fonction de votre culture, de vos croyances et de vos attirances. Un peu comme on remet un appareil en panne au spécialiste pour qu'il s'en occupe. Vous n'êtes pas obligés de vous occuper de tout. Vous pouvez confier vos difficultés à d'autres énergies.

     

    La pensée juste

    Dans votre quotidien, efforcez-vous de porter votre attention à vos pensées, et orientez-les vers l'authenticité, la sincérité, la vérité, la liberté, la paix, l'amour et l'abondance. Évitez la critique ou le jugement sur vous, sur les autres, sur les médias, sur ce qui vient de l'extérieur. Cela ne signifie pas que vous n'avez pas un avis sur la situation. Ce qui est important, c'est le sentiment qui est associé à l'avis. Est-ce de la colère, de l'amertume ou de la sérénité ? Si des pensées négatives (donc de basse énergie) reviennent avec persistance, remettez-les à une énergie de lumière de la même façon que les sentiments négatifs.

    Dans le cas de sentiments et de pensées négatives sur soi, il est recommandé de déverser amour, tendresse et compassion sur vous-même, comme vous le feriez à un enfant.

     

    Gratitude et joie

    Dans la journée, exercez-vous à repérer ce qui vous a plu et ce qui vous a causé de la joie, que ce soit une petite joie fugitive et souvent inaperçue de quelques secondes ou une grande joie. Quelles que soient vos difficultés du quotidien, vous découvrirez, si vous voulez bien y prêter attention, que la vie vous offre beaucoup de petits cadeaux, ainsi que beauté, générosité et témoignages d'amour. Ajoutez-y une pensée de reconnaissance. Remercier est une façon d'alimenter l'Essence en nous et de lui donner une place croissante. Exprimez le plus possible la joie, la sérénité et l'amour.

     

    Abandonnez-vous à la Vie

    S'abandonner à son être intérieur et suivre le courant de vie, c'est adopter une attitude de service envers la Source intérieure, quels que soient les chemins qu'elle emprunte et les circonstances qui les accompagnent. Cessez de lutter et mettez-vous à sa disposition. Notre Source intérieure est le poste avancé d'une source plus grande, une Source solaire. C'est donc aussi servir et se mettre à disposition de cette Source. Toutefois, il ne s'agit pas d'une attitude servile sans discernement, mais d'une harmonie joyeuse avec notre Essence. Il s'agit plus d'un état de réceptivité que d'une action.

     

    Élevez votre âme

    Nourrissez votre conscience en lisant des textes qui vous inspirent. Évitez les actualités télévisées. Contemplez et communiez avec la nature. Pratiquez un art sans souci du résultat, comme un enfant qui joue avec la matière, la couleur, le son, la voix, le corps.

     

    Respiration profonde

    La respiration est l'un des moyens les plus puissants pour entrer en contact avec notre être intérieur. Elle fait le lien entre notre conscient et notre inconscient, entre le corps et l'esprit. Installez-vous confortablement et respirez tranquillement en observant votre respiration. Imaginez l'air qui entre dans tout votre corps, et qui s'installe partout jusqu'au bout des membres. Arrêtez-vous entre l'inspiration et l'expiration, entre l'expiration et l'inspiration. Faites cet exercice assez longtemps pour constater son effet. D'abord 5 min, puis jusqu'à 30 min ou plus. Faites-le régulièrement. C'est une forme de méditation.

    Méditation

    Méditer n'est pas réfléchir. C'est se mettre en état de réceptivité vis-à-vis de son état intérieur. On détourne son attention de l'extérieur pour devenir observateur de son monde intérieur. Par ce fait, on peut ouvrir la communication intime avec sa propre essence. On n'émet pas de jugement sur cet état intérieur, qui peut se présenter comme un calme plat, ou avec sensations, sentiments, émotions, et pensées diverses plus ou moins tumultueuses. On accueille et on laisse passer. Avec le temps et la pratique, se produisent au cours de la méditation une distanciation vis-à-vis des pensées, des émotions et des sensations physiques, une détente du corps physique et un élargissement des corps subtils. Cela profite au système nerveux toujours sur-sollicité, au cerveau, aux glandes endocrines, qui peuvent ainsi se régulariser.

    Installez-vous confortablement. Commencez par un moment de respiration profonde afin d'occuper le mental jusqu'à ce qu'il soit calmé. La présence d'une bougie allumée est favorable, ainsi que le nettoyage vibratoire préalable de la pièce par de l'encens. Vous pouvez suivre votre respiration et peu à peu laisser le silence et le calme vous envahir afin d'écouter les battements de votre cœur. De 15 min à 1 heure, selon votre sensation.

     

    Visualisation

    La visualisation consiste à imaginer un scénario se déroulant en nous, dans le but d'aider le mental à coopérer à la méditation ou à la prière (voir article Le pouvoir de l'imaginaire). Par exemple, il est bon de préparer la méditation en visualisant les couleurs qui nourrissent et équilibrent les chakras, successivement de bas en haut (voir article Nature de la couleur). Certaines méditations-visualisations sont proposées dans ce site: J'invite la lumière en moi; La clé de communication avec les plans de lumière; Réactiver la merkabah.

     

    Chant et mantras

    Le chant est un excellent moyen d'entrer en communication avec le Soi, à condition qu'il ne fasse que très peu appel au mental. Cela est réalisé lorsque nous chantons sans mots, seulement avec des sons tels que des voyelles, ou avec un texte répétitif inspirant et élevant qui ne nécessite pas d'effort de mémoire. C'est par exemple le cas avec les mantras, textes courts sacrés issus de diverses traditions, comme le Kyrie Eleison chrétien ou le Om, ou encore Om Nama Shivaya indiens. Les vibrations du son pénètrent profondément dans le corps et dans les cellules (voir article Résonance corporelle des sons). Elles éveillent certains codes des cellules ou de l'ADN, codes qui s'activent seulement dans le processus d'éveil (voir articles Codes, mémoires et information et L'ADN et ses modes d'expression).

     

    Géométrie sacrée

    Certains types de figures et de pictogrammes, ainsi que les couleurs, agissent de la même façon que les sons en éveillant les codes cellulaires. Pour les recevoir, on se laisse imprégner par leur beauté en les contemplant. Par exemple dans l'article sur les diagrammes de champ, contemplez le diaporama inclus.

     

    Prière

    La prière n'est pas, comme on le croit communément, le simple fait de réciter mécaniquement un texte. Ce n'est pas non plus une demande faite à un Dieu tout puissant, comme un enfant demande à un parent de le protéger. C'est un dialogue avec votre Source intérieure et la Source élevée dont elle est le poste avancé, comme on dialogue avec un ami. Le dialogue peut se faire avec des mots, des mots appris ou spontanés, ou sans mots, par la pensée et l'intention. Une prière exprime une intention. Cela peut être l'intention d'apaiser vos ombres, de faire la paix, de réaliser la lumière en vous, d'être guidé de la meilleure façon, etc. C'est un travail de collaboration, de co-création. Il se fait dans la gratitude, ce qui signifie que la demande d'aide est associée à un abandon total de ce qui en résulte. Il n'y a pas d'attente d'un résultat, ni de colère si la prière n'est pas exaucée selon les souhaits de l'égo, car la Source a une vue plus globale et saisit le sens subtil de votre demande au-delà de la forme. La prière a pour but d'élever votre état vibratoire. La méditation en est un préalable dans la mesure où elle permet de se détacher de la personnalité. L'état de prière est un état de recueillement et de communication profonde avec la Source, issu du cœur.

    Source


  • Béguine, statue à Amsterdam.

    "Dès leur constitution, les béguines furent les premières « religieuses dans le monde ». N'ayant fait vœu d'appartenance à aucun ordre religieux, elles avaient une liberté d'action caritative que n'avaient pas les moniales cloîtrées. Elles s'installaient souvent à proximité d'une église paroissiale. Leurs logis étaient indépendants mais, rassemblés pour mieux se protéger, s'entraider et surtout pratiquer leurs dévotions et activités caritatives, ils formaient un béguinage. Cependant, il arrivait qu'elles puissent tout aussi bien vivre dans leur famille, voire avec un époux.

    Marguerite Porete


    À travers une règle de vie très souple, les béguines cherchent une nouvelle manière d'exprimer leur foi. « C'est une sorte de démocratie avant l'heure, relève Silvana Panciera. Il n'y a pas de mère supérieure, juste une « Grande Dame » élue pour quelques années. De même, chaque béguinage édicte ses propres règles, toujours modifiables ». Rien n'est imposé : ni l'habillement, ni l'habitat. La plupart des béguines vivent seules dans une maisonnette où elles prennent leur repas. Les plus pauvres rejoignent la maison communautaire, le couvent. Le travail, moyen d'émancipation économique, fait partie de leur existence. Elles s'occupent du blanchissage des draps, du lavage de la laine, travaillent à la ferme, fabriquent des bougies. Les plus instruites se tournent vers l'enseignement. Enfin, grâce aux infirmeries présentes dans les béguinages, elles acquièrent un savoir-faire médical. Beaucoup d'entre elles vivent aussi leur foi en s'adonnant à l'art.

    Marguerite Porete


    Bien que se réunissant souvent en petites communautés, parfois dans des béguinages, elles se proclamaient religieuses mendiantes et menaient une vie spirituelle très forte. Leur caractéristique était l’absence de règle : elles pouvaient choisir de faire un vœu, souvent de chasteté (avec l’accord de leur époux si elles étaient mariées), parfois de pauvreté, exceptionnellement d’obéissance (c’est le cas de Douceline de Digne).

    Portrait d'une jeune femme (une béguine) après 1528 - Holbein, Hans Il Giovane (the Younger)(German 1497-1543)


    À l’origine, beaucoup de béguines travaillaient pour gagner leur vie et l’argent de leurs aumônes. Elles possédaient parfois leurs propres ateliers, notamment de tissage mais aussi de poterie et de copie de livres. L’emploi comme domestique, notamment dans les hôpitaux, en raison du dévouement aux pauvres et aux malades exigé, était aussi fréquent chez elles. La quasi-sainteté de leur mode de vie attirait aussi des femmes plus riches et cultivées, qui faisaient administrer leurs biens de manière à distribuer en aumônes leurs revenus. Parmi les béguines les plus instruites on compte Sybille de Gages, latiniste renommée, la poétesse Ida de Léau ou encore Mechthild de Magdebourg, auteur du premier ouvrage pieux en langue populaire.

    Marguerite Porete


    « Le mouvement des béguines séduit parce qu'il propose aux femmes d'exister en n'étant ni épouse, ni moniales, affranchie de toute domination masculine », explique Régine Pernoud dans son livre « La Vierge et les saints au Moyen Âge »."

    Note personnelle : Une béguine - consciemment ou pas - se met sous la coupe de son homme intérieur, celui qui la dépasse, le corps éthérique de la femme est mâle.

    Béguine au Moyen Age.

    Source : https://fr.wikipedia.org/ wiki/Béguine

    Le dessin de l'accorte Béguine est dû à Roland Cuvelier.

     "La vie en béguinage est un libre choix et repose sur la responsabilité de chacune. La personne humaine qu'exalte le christianisme ne s'y dissout pas. Sans nul doute, cet accent mis sur l'individu, sur la démarche et l'expérience personnelles, cette importance donnée à la solitude garante de liberté font passer les béguines pour subversives et leur mode de vie semble concurrencer voire narguer les formes traditionnelles de la vie religieuse. Hadewijch est une des premières à dégager le spirituel du religieux, la vie intérieure des croyances imposées, au risque d'évacuer bientôt le rôle du clergé et les prérogatives de l’Église. Toute religion s'appuie sur une assemblée humaine, elle est d'ordre collectif et encourage le nombre, tandis que l'aventure spirituelle est d'ordre privé, éminemment singulière et nécessairement solitaire.

    Coupée de sa dimension mystique, une religieuse tombe dans le formalisme et devient une institution terrestre, livrée aux passions et aux ambitions du siècle. (...) "

    Voir le texte dans son ensemble, enfin tout du moins ce que j'en ai noté suite à ma lecture : La véritable charité ne dérobe pas à autrui sa liberté.



  • "Dans notre société moderne, on oppose souvent le domaine sacré, qui concernerait uniquement notre vie spirituelle, et le domaine profane qui concernerait notre vie matérielle et émotionnelle. C'est une distinction tout à fait récente de la culture occidentale. En réalité, tout appartient au domaine sacré dès lors qu'on est relié avec le Soi. Le profane est le regard porté par les êtres en état de séparation.

    Le sacré n'implique pas la religiosité... Il fait partie intégrante de ce que la Vie a de fondamentalement noble, de mystérieux et de beau. Il traduit le miracle permanent de la Création... Sacré signifie pour nous: "qui ennoblit l'être et le propulse vers ses dimensions supérieures, loin des conventions sociales et temporelles". Sacré signifie aussi: "Qui englobe tous les niveaux de manifestation de la Vie comme autant d'expressions du Divin menant au Divin". En résumé, le Sacré est l'instrument par lequel nous créons Dieu en nous et par lequel, simultanément, Il croit en nous...  (D. Meurois, Comment dieu devint Dieu)
     
    Il n'y a pas proprement un domaine
    profane auquel un certain ordre des choses appartiendrait par sa nature même, il y a seulement en réalité un point de vue profane, qui n'est que la conséquence et le produit d'une certaine dégénérescence, résultant elle-même de la marche descendante du cycle humain et de son éloignement graduel de l'état principiel...

    Donc antérieurement à cette dégénérescence [c'était la façon de voir de R. Guénon dans les années 40], c'est-à-dire en somme dans l'état normal de l'humanité non encore déchue, on peut dire que tout avait véritablement un caractère traditionnel parce que tout était envisagé dans sa dépendance essentielle à l'égard des principes et en conformité avec ceux-ci. De telle sorte qu'une activité profane, c'est-à-dire séparée de ces mêmes principes et les ignorant, eut été quelque chose de tout à fait inconcevable, même pour ce qui relève de ce qu'on est convenu d'appeler aujourd'hui la "vie ordinaire" ou plutôt pour ce qui pouvait y correspondre alors, mais qui apparaissait sous un aspect bien différent de ce que nos contemporains entendent par là. Et à plus forte raison pour ce qui est des sciences, des arts et des métiers, pour lesquels ce caractère traditionnel s'est maintenu intégralement beaucoup plus tard et se retrouve dans toute civilisation du type normal.
    Si bien qu'on pourrait dire que leur conception profane est, à part l'exception qu'il y a peut-être lieu de faire jusqu'à un certain point pour l'antiquité dite "classique", exclusivement propre à la seule civilisation moderne, qui ne représente elle-même au fond que l'ultime degré de dégénérescence dont nous venons de parler. (René Guénon, Aperçus sur l'initiation)"

    Source


  • Pour faire suite à mon précédent article Sur le chemin de la pleine santé, je note qu'en observant la nature et en particulier certaines espèces animales, il me semble logique - pour ne pas dire évident - qu'en cuisant nos aliments nous sommes tombés à côté de la plaque (cet éternel enfer pavé de bonnes intentions), ceci étant, la bonne nouvelle, c'est qu'en faisant des erreurs, nous apprenons :

    (en dehors de toute discussion sur la question de l'origine humaine, c'est à dire remise en question ou pas de l'évolution de l'homme)

    "Le bonobo est frugivore folivore. Il se nourrit essentiellement de fruits mûrs et de plantes. Il arrive occasionnellement, qu'ils se délectent d'un petit invertébré." (source)

    "(...) les chimpanzés (...) sont omnivores, se nourrissant de feuilles, fruits (80 % du temps dévolu à sa consommation), bourgeons, miel, d'insectes, d'œufs d'oiseaux et à l'occasion de petits mammifères." (source) 

    "Les Gorilles, Gorilla, forment un genre de grands singes de la famille des Hominidés. (...) Ce sont les êtres vivants les plus proches de l'Homme, après le Bonobo et le Chimpanzé, puisque l'ADN des gorilles est de 98 % à 99 % identique à celui des humains. (...)

     Les gorilles se nourrissent principalement de végétaux : fruits en grande partie, pousses, tiges, feuilles, mais parfois aussi d'insectes (termites et autres)." (source)

    Nous nous sommes joyeusement fourvoyé et avons ouvert la porte à notre dégénérescence, à nous, à nos familles, mais aussi à nos compagnons animaux (chiens, chats) à qui nous faisons subir les mêmes torts - c'est à dire des déséquilibres de notre état naturel qui est la pleine santé - en leur faisant ingérer des aliments cuits et autres aliments qui ne leur conviennent pas (voir la vache folle, etc...).

    Mais c'est le grand n'importe quoi ! c'est la cuisson qui a fait de l'homme ce qu'il est aujourd'hui, un être supérieur !! Réduit chaque jour un peu plus à l'impotence ? Oui. A tel point que nos génies, nos "êtres supérieurs", nos apprentis sorciers rêvent de nous libérer définitivement de l'état de nature, pour nous plonger dans le transhumanisme (les nanotechnologies).

    Personnellement j'ai basculé dans l'alimentation crue cet été, j'ai débuté le 1er août très exactement. J'utilise encore mon four pour mon fils qui réclame des gâteaux - et du pain, car je faisais mon pain depuis plus de quinze ans (au levain depuis environ deux ans), mais j'ai arrêté, donc il compense avec quelques gâteaux -, mais je pense que bientôt (si c'est possible) je l'utiliserais pour déshydrater certains aliments (chaleur tournante et réglage très fin, je l'utilisais pour faire lever mon pain à 25°).

    Du coup, j'ai tout à apprendre ! Je me retrouve dans la peau d'une novice. Je ne sais plus rien, ou si peu. Désapprendre pour réapprendre, je passe mon temps à ça, et c'est passionnant.

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